Et ça, fait du bien.
Vendredi.
Apéro dinatoire chez Sam avec pizza maison, saucisson italien et touti quanti. Et pour le dessert : du film d'horreur en veux tu en voilà. Pas super rassurées, les quelques filles présentes ont
bien tenté d'en planquer quelques uns, dont l'Exorciste que j'aurais bien été incapable de regarder, mais c'était sans compter l'énorme collection présente sur les lieux. On a eu
beau inverser Ratatouille avec L'armée des morts, American Beauty avec Christine, rien n'y a fait. On s'est fait avoir !
Première séance : Le jour de la bête, film espagnol d'Alex de la Iglesia, ou l'histoire d'un théologien qui emploie les grands moyens afin d'empêcher la naissance de l'antéchrist. Le ton
est donné dès les première minutes. Explosion de rire. On est en pleine comédie-horrifico-gore. Le grand délire. Une heure trente de rigolade pour ce film réalisé à partir de trois fois rien. Un
grand moment passé à suivre les aventures de ces personnages décalés, du prêtre (parfait sosie d'Elie Semoune) au voyant de bas étage en passant par le disquaire 100% métal ou le grand père qui
se ballade à poil. Alors si vous aimez l'humour noir, ce film est pour vous.
Deuxième séance : The thing de John Carpenter. Là, c'est tout de suite moins drôle. Jamais vue encore pour ma part (j'ai peur des films qui font peur), mais tout s'est bien passé. C'qui est sur, c'est que les choses de ce film sont vraiment dégueulasses. Berk !
Samedi :
Après Tori Amos, deuxième rêve exaucé avec le concert des Stereophonics ! Yeah ! Yeah ! Yeah ! Pas de chichis, Kelly Jones se pointe sur scène entouré de ses acolytes et envoie
direct. Quelle voix mes amis ! Quelle voix ! Rock is not Dead ! 1h30 d'un concert brut mais riche en émotions. Mister Writer, Dakota, Superman, It means nothings, A thousand trees, Devil,
Just looking... et la superbe version acoustique de Maybe Tomorrow ! Le bonheur !
Ci dessous la version de Maybe tomorrow, p'têt qu'on m'entend ?


That was the question 14 heures durant. Heures
passées dans le cadre de mon bilan de compétence.



Vos commentaires