Mais où étais-je donc ?
-Deux jours à Paris pour d'éternelles prospections. Des rencontres professionnelles intéressantes, un resto indonésien, un concert au café de la danse, des pieds en feu, quelques pauses au
Starbuck café, des errances shopinesques (merci caro ;)), une crêperie avec de grosses statues, le tgv béni.
-En chicken repét toutes les semaines pour préparer toute la flopée de concerts qui nous attend.
-En cours de gratt pour bosser mes la mineur.
-En cours de chant & mise en scène pour bosser mon jeu de jambes.
-Sur mon ordi pour bosser ma com'.
-Au téléphone pour bosser ma com'.
-Devant ma télé pour suivre le Dr Brav House ;) et 24.
-Dans un resto spécial fromage avec les coupains
Et blablabli et blablabla.
Le blog boude ? Tant pis pour lui.
Et sinon.....
JE SUIS EN CONCERT DEMAIN A L'ESTANQUET et JE FLIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIPER LE DAUPHIN !!!!!!!!
Viendez les amis. Et si ça n'est pas possible, il vous reste les options suivantes :
L'Entr'Pot à Audun le tiche (concert en Duo avec JO) le samedi 09 février à 21h
Le Gueulard à Nilvange ( co plateau avec JO) le vendredi 15 février à 21h
Et, Le sentier des Halles à PARIS youpi (co plateau avec KEL), le mercredi 20 février à 20h (réservez, réservez, réservez, on a grave besoin de vous) !
Voilou le fly mis à jour.
Je file répéter. Ahahahahahahahahahahahahahah.

Venez nombreux !!!!!
Et si vous connaissez des salles où nous faire jouer, faites moi signe !
That was the question 14 heures durant. Heures
passées dans le cadre de mon bilan de compétence.
Après 7 années à exercer le métier de chef de projet dans une agence web, on finit par se demander ce que l'on sait faire d'autre et vraiment faire. Surtout lorsqu'on se retrouve
licencié éco pour cause de délocalisation de mes fesses. Et mes études d'arts du spectacle dans tous ça ? Ca a servi à quoi. Et s'il fallait que je revienne à mes premières
amours. Le web au rancart. Et la musique ? Celle qui s'agite à 100 à l'heure, qui me secoue, qui m'anime. Quelle place lui donner ? L'heure du bilan a sonné. SOS Alice en détresse.
Et dans le rôle du sauveur, madame ANPE, qui m'a donc accordé le bilan de compétence adéquat. 7 séances passées avec J. dans un cabinet spécialisé. Accueil hyper sympa, conseillère à l'écoute,
j'y passe des heures à raconter ma vie. Limite si je ne m'allonge pas sur le divan pour comprendre le pourquoi du comment. Du premier job de serveuse il y a 15 ans aux études de droit, en passant
par mes stages et mon dernier boulot, tout y passe. "Et pourquoi ce choix ? Qu'en avez-vous retiré ? Qu'est ce qui vous a déplu ? Qu'avez-vous préféré etc..." Des confidences sur mon parcours,
mon caractère, des tests de personnalité; l'état de mes points forts et de mes points faibles.
Au fil des séances, il se dégage indéniablement que j'ai tous les atouts pour être chef de projet ou chargée de com'. Alors vous me direz, ça n'a rien changé au schmilblick. Et bien si.
-D'une part, parce que si je savais avoir les compétences pour exercer le métier de chef de projet pour le web, je n'avais pas pris conscience de les avoir pour exercer ce métier dans
d'autres secteurs (institutionnel, culturel...). Ce qui semble évident pour votre entourage ne l'est pas forcément pour vous. Dans mon cas, ça a débloqué quelque chose qui ne l'était pas pour
moi. Un pas de géant grâce à un déclic tout simple. Vive la "psychanalyse".
-D'autre part, parce que même si j'ai pris conscience de mes compétences, j'ai pris aussi, et surtout, conscience du fait que je ne voulais pas exercer ce métier. C'est qu'elle cogite
Alice avant, pendant et après ces séances. Et il en est ressorti une évidence : impossible de concilier job de chargée de com et musique. J'ai donc fait un choix. En 2008, Alice briguera le poste
de Présidente de la République ! Mais nan, rooooo lalala, zêtes fou, j'veux pas prendre la place de Nicolas (ni de Carla d'ailleurs). Alice sera Intermittente du spectacle ou ne sera pas.
Voilà. Alors je vais en baver. Je vais ramer. Me prendre des gamelles. Mais je faire ce que j'aime, le faire à fond, et me donner les moyens pour que ça réussisse. Et seulement si je bois tasse sur tasse, alors seulement, je reprendrai mes fonctions d'antan. Gageons que ça ne soit pas avant un moment.
C'est pas moi qui le dit, c'est le Figaro :-)
Etre accusé d'un truc que l'on a pas fait : l'horreur. Ce sentiment d'injustice : pouahhhhh. Alors voilà l'histoire d'une copine à qui il est arrivé un truc super injuste. Une hallucinante anecdote pour que vous ne vous fassiez pas avoir vous aussi.
23h. Un soir de semaine. Une petite bourgade que je ne nommerai pas. Mademoiselle X est au volant de sa voiture et traverse la bourgade en question. Au loin, un Feu de croisement. La miss s'arrête au rouge. Le vert se déclenche, première, seconde, quelques mètres plus tard gyrophares et pimpon la surprennent.
-Mademoiselle, vous savez pourquoi nous vous arrêtons ?
-Euh... Bah ???? Non ?????
-Vous avez démarrez trop rapidement au vert !
-?????? ??????? ?????? Pardon, mais je ne savais pas qu'il fallait attendre avant de passer au vert.
???????
S'en suivent blabla et touti quanti.
Le rêve éveillé !
Bilan des opérations :
Les deux représentants de l'ordre lui collent une prune qui sera directement traitée par le tribunal. Ils lui expliquent qu'ils ne lui reprochent pas de ne pas avoir marqué le
feu, mais d'être partie trop vite au vert. La peur du gendarme mêlée à l'incompréhension et à la non connaissance de ses droits conduisent à la demoiselle à signer son PV. Le truc
à ne pas faire (vous êtes en droit de refuser de signer votre PV, notez le bien), le PV au final correspond à un PV pour feu rouge grillé. La demoiselle sera donc jugé devant le tribunal,
risquera une amende pouvant aller jusque 1500 euros + 4 à 6 points de retrait de permis, tout ça pour une feu qu'elle n'a pas grillé !
A noter que sans témoin, c'est sa parole contre la leur. Et qu'elle pourrait par ailleurs être attaquée pour diffamation si elle venait à porter plainte contre eux. Il n'y a donc aucun recours.
Elle s'est faite avoir. Point barre !
A noter, que les deux policiers, sont retournés à leur véhicule en se poilant. On applaudit !






