Quelques petites photos de Joseph Arthur prises par JC Fourez à Lilles, 2 jours après nous.




C'est ce qu'on appelle une semaine musicalement productive. De la zic plein les oreilles avec Ginzhu cette fois. Quatuor belge rock'&'roll, vraiment rock'&'roll. Guitares, basse, clavier, batterie et autres sons exquis. Chaude ambiance. Son ravageur (juste ce qu'il faut). Je me serais juste bien passé des trois douches de bières auxquelles j'ai eu droit (c'est qu'ils aiment la bière les lulus, on a malheureusement parfois tendance à l'oublier). "Pogoter" avec un verre rempli à ras bord voire vider directement son verre dans la foule, rien de plus sympa. C'est bien connu...
Au final 1h et des brouettes de concert (on notera que pour ça l'Atelier c'est vraiment relou). On est bien loin d'Andrew ou de Joseph, c'est forcément différent, mais cette différence là, moi j'aime, aussi. Ca décoiffre et on en redemande. J'dis pas que j'achèterai leur album. Mais quand même...
Joseph Arthur (fils probable de Neil Young et de Sharleen Spiteri).Alors cétait comment ? Cétait qu'à ce jour, je vais cesser d'aller voir des concerts avec Mister Bo parce que ça commence à me coûter cher !!!! Deux CD d'Andrew, le dernier album de Joseph, y en a marre des artistes qui ont du talent. Non de Non...
Bon, à vu d'oeil, comme ça, Arthur a l'air d'avoir fumé un peu trop, mais faut croire que ça lui réussi. Seul sur scène (et oui encore un), une petite guitare, un harmonica, des loops, de jolies p'tites guirlandes et même un peu de peinture... Et ça déchire. C'est un peu plus "sale" qu'Andrew, peu plus rock, mais waou...
Dernier album incontournable. Tous les morceaux sont terribles !
Ca te dit d'aller voir Andrew Bird à la Kulturfabrik ? Why not.
Rendez-vous samedi 22 ocobre pour un petit diner fromagesque (sorry JP) entouré de majorettes Lulu. Petit prélude science-fictionesque avant le grand bain d'Andrew. Et quel Andrew. Des boucles, des loops, du violon, de la guitare, des sifflements d'oiseaux, une voix... Un groupe à lui seul. Une atmosphère.
Forcément on compare et on se dit que si Jeff Buckley était encore là ça serait un peu comme ça. Une pointe de Tom McRay, beaucoup de douceur, beaucoup de talent, un peu de noirceur mais jamais larmoyant. On repart ces deux albums en poche.
Merci Andrew, Merci JPB (et à mercredi pour une rencontre avec Joseph).







