Un big Happy birthday et des tonnes de bisous à monsieur l'oreille lapin yoda ! 2008 non de non ! 2008 !
Ouf, sapin terminé juste à temps pour accueillir les cadeaux du père noël. Il devait être petit mais monsieur chat en a décidé autrement. 2m50 ! Il prend juste toute la pièce !
Allez, JOYEUX NOEL ! Profitez en bien.

La voilà enfin. Here is ma nouvelle copine. Je vous présente miss Alfa Roméo 147. Une voiture que j'adore. La seule que j'aime dans sa catégorie face aux éternelles Mégane, Golf, 307 et C4.
Il m'aura fallu un peu plus de deux mois, un paquet de kilomètres et des heures de veille sur internet pour enfin trouver la perle rare. Car quand on aime les voitures, et que le chat qui vous
accompagne les aime lui aussi, les critères de sélection sont rudes : année, kilométrage, moteur, chevaux, cruise control, intérieur, portes (car les 5 portes de 147 passent inaperçues), et
patati et patata, jusqu'à craquer sur cette demoiselle qui m'a complètement séduite bien que sa couleur m'ait laissé un temps perplexe.
Vert métallisé. Je sais, ça paraît étrange comme choix (en même temps, quand on chercher une voiture d'occasion on a pas tellement le choix - à moins d'avoir du temps devant soi...). Couleur oeil
d'Alice. Moi ça me botte. Alors ce qu'en pensent les autres... M'en fou. Et puis il faut la voir en vrai, en live, sous le soleil. Elle claque. Impossible de s'en rendre compte en photo. Et par
ailleurs, j'adore l'idée que cette couleur ne court pas les rues (et pas la peine de siffler "c'est pas étonnant" hein). Moi je suis ravie, aux anges. La biche. Yeah Yeah Yeah ! Fini la rigolade
! Vive le chômage ! "En 2007, on s'la pète en 147". Yo !
Allez, Joyeux Noël les amis ! Je vous souhaite tout plein de bonheur et pis tout. En voiture Simone !
Et la quitter n’a pas été sans mal.
Vendredi 21 décembre. C’est l’hiver.
Départ à 7h30. Le garagiste nous attend pour reprendre ma petit Lupo et nous vendre, au passage, une petite voiture pour ma mother. Avant cela, on fait le tour de la voiture et vérifie qu’on a
bien récupéré tout ce qui nous appartient. Inspection du coffre. Bloqué. Gelé. Ca commence bien. Tant pis, on file comme ça au rendez-vous.
Sur place, arrive le moment de payer après avoir signé toute une ribambelles de papiers. Je sors mon enveloppe tout sourire. Me mets à compter. Et là, le drame, je m’aperçois avoir oublié un gros
quart de montant demandé. 50 euros fois 20, c’est bien connu, ça fait 2000 euros ! Je comprends maintenant pourquoi j’avais 5 de moyenne en math. La blonde a encore frappé. J’ai l’air d’une
questch. Je ne sais plus où me mettre, me confonds en excuse, et repars fissa à la casa (heureusement, on est seulement à 25 km du garage). Sur la route, monsieur chat baisse le pare-soleil. Le
truc se déglingue et perd une vis pendant que de mon côté je baisse la vitre qui ne remonte plus. La poisse de chez poisse. A croire cette voiture ne veut pas nous quitter. Arrivé à la maison, on
tombe sur la carte grise de la voiture qui était négligemment restée sur le bureau (l’inconscient frappe fort, je vous le dis) et on réalise par ailleurs qu’on avait également oublié le boulon
anti vol des roues ! Un quart d’heure plus tard, et après avoir recompté douze fois l’argent, on reprend finalement la direction de garage. L’envie me prend alors d’écouter un CD. La bonne idée.
Au bout de trois titres le poste « saute ». Plus de connexion. Rien. On s’arrête en catastrophe pour réparer l’engin dont on a pas la clé. C’est bidouille et compagnie. Grosses gouttes de sueur
et ça repart ! Victoire.
Au bout du compte Mademoiselle Lupo sera finalement vendue en l’état, et partira le lendemain pour la Lituanie. J’avoue que ça me fait tout drôle. Et bien que je sois hyper heureuse de mon nouveau joujou (promis je vous la montre demain), cette Lupo, qui n’est plus mienne, restera toujours « Ma Lupo ». Alors bon voyage ma belle !


Me voilà cloué au lit avec la tête comme une patate, le nez en montgolfière et un petit 38 qui ne demande qu’à grandir. Forcément, avec des semaines comme celle là, faut pas s’étonner du résultat. Pas eu le temps de me reposer une seconde. Et voilà que la corde cède. En même temps, je me retrouve avec un peu de temps pour attraper mon retard bloguesque. Flash back chargé.
Samedi 15 décembre
Couchée 2h (après une super fondue chez Nico et Lorna), levée 06h30 histoire de prendre la route pour Strasbourg (300 bornes bien tassées). Notre mission : aller voir une voiture repérée sur le
web. Une bonne affaire semble-t-il. 41 000km, année 2005, nickel d’apparence. Sur place, il en va autrement (on s’était pourtant bien renseigné au téléphone afin de ne pas faire tous ces
kilomètres pour rien). Côté extérieur, la voiture n’est pas trop mal, mais côté intérieur, c’est plutôt louche : cendrier rouillé, cuir sale et usé, poignée de porte bouffée, et surtout, sous le
capot, deux grosses taches pas très catholiques détectées. On essaie pour la forme (300 bornes, on s’est tapé 300 bornes, restons zen). Le doute subsiste. Adieu veaux, vaches, cochons. On repart
tout déçu ! Compensation avec le marché de noël de Strasbourg et « La cloche à fromage » (munster au cumin, fondue de fromages, mont d’or, j’en passe et des meilleurs). 16h. On prend le chemin du
retour. Direction l’anniversaire de Philippe. Super crêpe partie. Mais la fatigue se fait sentir.
Dimanche 16 décembre
C’est ma fête ! Hihi !
Grasse matinée légère. Bazar intersidéral dans la maison. Ménage de rigueur auquel s’ajoutent des « devoirs » à faire pour la « madame » du bilan de compétence (par encore eu le temps de vous en
parler tient ! Je suis vraiment à la traîne). 16h, alors que je n’ai encore rien fait, monsieur chat me propose d’aller jeter un œil à une nouvelle voiture. Après l’aventure de la veille, autant
dire que je n’ai aucune envie de bouger mes fesses. En plus, la couleur ne m’enchante guère. N’écoutant que mon courage, je me force un peu, histoire de ne pas passer à côté d’une belle
opportunité. Me voilà récompensée. Super cadeau pour la Sainte Alice. La voiture est hyper classe. Une gueule d’enfer. Couleur inattendue mais j’aime. Le Oui est imminent.
De retour à la maison je bûche jusqu’à 1h. Dodo.
Lundi 17 décembre
Levée 08h.
Rendez vous avec Chris pour parler de notre association. Car si je ne vous l’avais pas encore dit, je suis en train de monter une association visant à promouvoir les Arts sous toutes leurs formes
(et le premier événement sera bien évidemment un concert d’Alice à ne manquer sous aucun prétexte). « Lez’Arts givrés » prennent vie. Une belle aventure en perspective. Alors, si vous voulez être
adhérents, n’hésitez pas à me contacter.
11h : Rendez vous avec un programmateur qui pourrait bien me programmer en 2008. Trouvez des dates de concerts, quel enfer ! Croisement de patounes.
14h : Bilan de compétence. 2h intensive. Je suis vidée.
17h : Rendez-vous à la banque pour prendre un rendez-vous à la banque. Ah ah, il me font rire ces banquiers.
Maison !
Les lundis ne sont pas de tout repos, c’est moi qui vous le dit.
Mardi 18 décembre
Ca y est ça commence. Gorge qui pique. Tête en vrac. M’enfin faut se lever. Une répétition nous attend au studio. 10h – 18h intensif. Pause poulet. Nouveaux titres d’enfer. C’est le pied mais je
suis morte.
Mercredi 19 décembre
Déjeuner avec une ancienne copine de FAC pas vu depuis 10 ans et retrouvé sur my space. Très sympa.
Mini shopping de noël avec Aurore.
Rendez-vous à la banque. Tout est ready pour l’achat de ma nouvelle voiture. Yihaaaaa.
Tête toujours en vrac. L’horreur.
Jeudi 20 décembre
De plus en plus difficile de se lever. Errance toute la matinée tel un zombie (plein de mails et courriers à envoyer. Fichues démarches).
Emmène ma mother chez l’ophtalmo.
19h30 : Rendez vous au studio pour mini répète et pâtes au jambon. On file ensuite à radio Jerico pour l’émission « Clin d’oeil plus » dont nous sommes les invités de 20h à 22h (interview + deux
titres en live). Accueil hyper chaleureux. Rencontres de gens plus que charmants : Jean-Marie, Guy, Didier, Romann. Un vrai bonheur !
Couchée 2h !
Levée 7h… La suite au prochain numéro parce que là, il est 19h15 et ça fait exactement près de 20 heures que je n’ai pas quitté mon lit. Ahahahahahahhaha…






