Oh... My... God
Putain (bah oui, le putain est de rigueur ce matin), j'ai tué Jean Claude Brialy !!!! La honte, la méga honte ! L'hallucination complète. Car forcément, ça conduit à se poser des questions tout ça. "Tu te rends compte, tu l'as emmerdé avec ton disque alors qu'il était gravement malade", "Si ça se trouve c'est un homme adorable", "C'est toi la conne, lui c'est un ange". Hannnnnnnnnnnnn. Mon dieu !!! La culpabilité ! Incroyable. Serais-je dotée de super pouvoirs ? Gare à tes fesses si tu n'achètes pas mon Cd. Gare à toi si tu ne l'écoutes pas. Tu vas voir ce que tu vas voir si tu ne l'aimes pas ! C'est qu'on ne rigole pas avec Alice. Vous avez vu ça. Blang ! Direct, la sentence en pleine face.
Bon, sans rire. Il était donc gravement malade (je ne pouvais pas le deviner). Il n'empêche, il a vraiment été désagréable. Hautain. Indifférent. Pas gai quoi (enfin, pas dans ce sens là). Mais jamais, au grand jamais, je ne lui aurais souhaité du mal. Alors je ne vais pas m'excuser d'avoir ressenti ce que j'ai ressenti à son contact (parce qu'après tout, je n'en suis toujours pas revenue, et qu'à mon sens, rien n'excuse rien), mais je lui souhaite une belle route aux pays des nuages : Paix à votre âme monsieur Brialy.