Les filles aiment les autos
J'ai toujours rêvé d'avoir une Austin Mini. Ancienne génération j'entends. Noire avec le toit blanc. Une voiture pique-nique, pour aller pique-niquer (prendre les petits chemins de campagne la truffe au vent, en évitant de se retrouver avec la même coupe de cheveux que Bridget à l'arrivée), rouler par plaisir par jour de beaux temps, deux fois par an. Car inutile de se voiler la face, impossible de courir le monde avec une voiture dans laquelle on a l'impression d'être à même le sol (sensation proches de la voiture à pédales), bruyante comme un avion, Kartmobile sans airbag. Pas sérieux de nos jours de prendre régulièrement la route dans ces conditions. Trop de maboules aux alentours. Non. La mini de mes rêves serait un peu "La" deuxième voiture. Celle qu'on chouchoute. Qu'on poupougne. Celle qui sert à aller chercher le pain, pêcher la truite au bord d'une rivière (encore un truc que vous ne saviez pas sur moi, j'en étais sure) et, of course, aller à la déchetterie. (Sic). Mais la mini n'est pour l'instant qu'un rêve, tout comme le chappy que je compte quand même bien acheter avant elle (si quelqu'un connais un vendeur, je recherche un chappy de préférence bleu voire noir, bon état, pas trop cher, merci d'avance) !
Tout ça pour dire que ma lupo, boulot, dodo, arrive bientôt à expiration. 180 000 kilomètres dans quelques jours, 8 ans et demi d'ancienneté. Une belle performance. Mais le hic, c'est que mademoiselle a aujourd'hui besoin de soin. Un catalyseur, auquel s'ajoute une courroie de distribution. Coût des opérations : 1500 euros. Pas le bout du monde me direz vous, mais justement, je vous le demande :
-Faut il prendre le risque de faire les réparations sachant qu'avec 180 000 bornes, miss Lupo peut me claquer dans les pattes à n'importe quel moment...
-Faut il que j'achète la nouvelle Fiat 500 (j'adoreeeeee !!!!!!)
Faut il écouter son coeur qui a ses raisons que la raison ignore (font chmire les poètes).
Raaaaaaaaaaaaa.....