Alain Souchon

Publié le par Alicepattes

Comment ça on a des places dans la deuxième couronne, tout en haut perché, coupé du monde. C'est mal nous connaître. Direction première couronne pour un jeu subtil de comédiennes de talent, histoire de ne pas se faire renvoyer dans nos billes. Pratique pour ça les portables. Air innocent, détaché, un peu stressé quand même. Faudrait pas qu'une hôtesse perfide vienne nous déloger. Peut pas se placer tout seul le public non ? J'te jure. C'est qu'elles nous fichent la trouille les donzelles en rouge avec leur lampes de poche. Une demi heure de suspense torride pour enfin voir se couper les lumières. 20h40. Mission accomplie. Ballade de Jim. Deux chansons plus tard on a encore gratté 7 rangs. De vraies rebelles. Il assure Alain. Egal à lui même. Décontract. Nonchalant. Bout en train même. Tout y passe. C'est déjà ça, La vie ne vaut rien, Le baiser, Les cadors, L'île du dédain, Quand j'serai KO, La vie Théodore, Ultra moderne solitude...Une heure plus tard on est au premier rang. Difficile de faire mieux. Foule sentimentale... Comment ne pas succomber au charme. Incroyable public qui, s'il n'a pas su se placer tout seul, connaît ces mots par coeur. Le marin...
Chapeau. Voilà un concert qui ne se regettre pas (même si le batteur est un peu lourdingue mais on s'en fou on est pas venu pour lui). Ca valait bien un Paris-Metz non ?
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Publié dans Bémol au coeur

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