Antonio Sevit !
Vendredi 6 octobre, filez vite assitser dès 18h au vernissage d'Antonio Segui, Galerie Cri d'Art, Amnéville.

Et comme il y a des gens pour en parler mieux que moi, voici quelques lignes chippées sur le site de la galerie, histoire de vous parler un peu de son oeuvre :
"Depuis son installation en France, en 1963, Seguí dessine donc, des petits personnages sautillants, cernés par une ligne claire et ferme, inspirée par les contours de silhouettes qu’il découpe parfois dans des planchettes de bois. Tous ces êtres sont en marche, visiblement pressés, assurément sans but. Allégories d’une bonne part de l’humanité d’aujourd’hui, ils se dépensent pour conjurer l’absurdité de leur existence. Les mains dans les poches, le cerveau bien à l’abri sous un chapeau, ces passants sont civilisés. Homme des villes, ils se contrôlent. Archétypes de l’ordinaire, ils sont les cousins du professeur imaginé par l’écrivain argentin Borges, de l’arpenteur décrit par son confrère tchèque Kafka, de l’homme sans qualités, célébré par l’Autrichien Robert Von Musil, du mangeur de rognons immortalisé par l’Irlandais James Joyce, ou encore du commis voyageur
de l’Américain Arthur Miller… Bref, de tous les anti-héros, caractéristiques de la post-modernité, forgeant leur identité en embrassant la plus banale
des régularités. À Paris, ce Monsieur pourrait être responsable des objets trouvés. À Metz, à deux pas du centre d’art d’Amnéville où se déroule la
présente exposition, il pointerait quotidiennement au bureau de la sécurité sociale. Voici Monsieur tout le monde, Monsieur Nous, quand nous nous
prenons au sérieux parce que nous obéissons. Yeux ronds, lèvres pincées, complet veston, souliers cirés. Voilà pourquoi nous nous sentons si concernés par cette oeuvre, aujourd’hui, à Amnéville, tout comme à la foire d’art contemporain de Buenos Aires, dont Seguí sera cet été l’invité d’honneur."
(par Françoise Monnin - texte du catalogue édité à l’occasion de l’exposition au CRID’ART)
Ca a l'air bien non ???
Alors, hop, tous à la galerie. Et même qu'après on pourra aller jouer au casino...

Et comme il y a des gens pour en parler mieux que moi, voici quelques lignes chippées sur le site de la galerie, histoire de vous parler un peu de son oeuvre :
"Depuis son installation en France, en 1963, Seguí dessine donc, des petits personnages sautillants, cernés par une ligne claire et ferme, inspirée par les contours de silhouettes qu’il découpe parfois dans des planchettes de bois. Tous ces êtres sont en marche, visiblement pressés, assurément sans but. Allégories d’une bonne part de l’humanité d’aujourd’hui, ils se dépensent pour conjurer l’absurdité de leur existence. Les mains dans les poches, le cerveau bien à l’abri sous un chapeau, ces passants sont civilisés. Homme des villes, ils se contrôlent. Archétypes de l’ordinaire, ils sont les cousins du professeur imaginé par l’écrivain argentin Borges, de l’arpenteur décrit par son confrère tchèque Kafka, de l’homme sans qualités, célébré par l’Autrichien Robert Von Musil, du mangeur de rognons immortalisé par l’Irlandais James Joyce, ou encore du commis voyageur
de l’Américain Arthur Miller… Bref, de tous les anti-héros, caractéristiques de la post-modernité, forgeant leur identité en embrassant la plus banale
des régularités. À Paris, ce Monsieur pourrait être responsable des objets trouvés. À Metz, à deux pas du centre d’art d’Amnéville où se déroule la
présente exposition, il pointerait quotidiennement au bureau de la sécurité sociale. Voici Monsieur tout le monde, Monsieur Nous, quand nous nous
prenons au sérieux parce que nous obéissons. Yeux ronds, lèvres pincées, complet veston, souliers cirés. Voilà pourquoi nous nous sentons si concernés par cette oeuvre, aujourd’hui, à Amnéville, tout comme à la foire d’art contemporain de Buenos Aires, dont Seguí sera cet été l’invité d’honneur."
(par Françoise Monnin - texte du catalogue édité à l’occasion de l’exposition au CRID’ART)
Ca a l'air bien non ???
Alors, hop, tous à la galerie. Et même qu'après on pourra aller jouer au casino...
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