Vertige ?

Publié le par Alicepattes

Promis, j’ai bel et bien promis des photos de notre périple au cœur de montagnes russes. Me voilà donc, trois semaines plus tard, avec le compte rendu des opérations (car entre temps il est bon de préciser que l’alimentation de mon PC a grillé faisant elle-même griller mon disque dur et toutes mes photos non sauvegardées avec lui (une minute de silence s’impose…), bref, ceci expliquant cela. Pas fière la guêpe.

Mais revenons à nos montagnes russes : souvenirs exquis. La photo du trio nous montre enthousiastes, ravis d’être là, l’œil vif prêt à engloutir la première saucisse venue une fois la descente effectuée. On est un peu fou, certes, mais pas au point de se taper les montagnes russes le ventre plein. Une pointe de bon sens avant le grand saut. Et puis, soudain (c’est qu’on ne réalise pas bien en fait),  le wagon qui s’actionne et nous tire jusqu’en haut. Moi devant (évidemment) et rien en dessous (pourquoi faire ?). Finalement, on aurait bien aimé la manger avant notre saucisse, car on aura peut être plus jamais l’occasion d’en manger après.  Test des cordes vocales (revoir la scène où Scratch perd sa noisette dans l’Age de Glace). Vous y êtes. ? Nous aussi. Au poil les cordes vocales. Rien à dire, elles fonctionnent du tonnerre. Reprise de respiration (break entre deux contractions) et rebelote. Re-descente, re-virage, la bouche grande ouverte, les dents couvertes de moustiques (sic). Le pire dans tout ça, c’est qu’on a peur, mais qu’on aime ça. Un grain…

Atterrissage. Et si l’on testait autre chose. P’têt pas la peine d’insister. C’était déjà pas mal. On a qu’à faire un tour dans la Grande Roue, histoire de faire le point sur le panorama. Pourquoi pas. Jamais testé… Y avait une raison à cela. C’était inconscient, mais y avait une raison. Une bonne. Je ne testerai plus jamais. L’horreur. Le vertige qui déboule. L’impression de n’être relié à rien, suspendu dans une mini guitoune qui s’agite, qui s’agite, qui s’agite. L’envie de se terrer. En plus, y a même pas la ceinture dans ces machins là. Les regrets, les regrets, les regrets. Plus jamais ça. Le seul réconfort dans tout ça. The thuringer bien sûr, pour remonter le moral des troupes.

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Publié dans Alicepattes

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